SINOPLE a été crée par Julien Strypsteen et Éric-Sébastien Faure-Lagorce. Leurs studio et collections sont le reflet d’une sensibilité commune à l’Histoire et à la création contemporaine, de leurs connaissances de la matière et des savoir-faire, de leur goût pour les rencontres créatives.

FONDATEURS

Julien
Strypsteen

Spécialiste du portrait et de la gravure ancienne, diplômé de l’École du Louvre, titulaire de Masters en Histoire de l’art et en Marketing et Management du Luxe, il exprime son attrait pour les métiers de la main et la direction de projets innovants, culturels et patrimoniaux lors de ses expériences avec la Maison Pommery, Courrèges et la Fondation Bettencourt Schueller.

Au coeur du dispositif du prestigieux « Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main » ® , il concourt pendant 8 ans à l’émergence de son volet contemporain, accompagne les lauréats pour le développement de leurs projets et participe à la mise en oeuvre de la stratégie de mécénat culturel de la Fondation.

Éric-Sébastien
Faure-Lagorce

Consultant, commissaire d’expositions notamment présentées au Musée des Arts Décoratifs de Paris ou au Grand Palais, expert pour des prix et résidences artistiques en France et à l’étranger, il a également collaboré à l’écriture et à la réalisation de productions audiovisuelles sur les métiers de la création et a initié la fondation d’un réseau des savoir-faire d’excellence en Nouvelle-Aquitaine.

C’est auprès des agences de développement des territoires et de l’innovation, des artistes et des ateliers d’art qu’il a accompagnés, que s’est dessiné son parcours alors qu’il se dirigeait vers la recherche, après un Master en Droit fondamental et européen sur la question publique du fait religieux au XXIème siècle.

SINOPLE puise ses inspirations dans l’histoire originale et les différentes significations de son nom. Identités, arts, voyages et explorations culturelles, patrimoine, sacré, savoir-faire, matières et recherches contemporaines en sont les points cardinaux.

GÉNÈSE

L’ étymologie de SINOPLE renvoie au port de Sinope en Paphlagonie – actuelle Turquie – et d’où provient la “sinopia”, un pigment de couleur rouge utilisé dès l’Antiquité pour la réalisation des ébauches de fresques ou de peintures sur bois.

C’est avec ce même rouge, un « rouge de sang » qu’ Alexandre Brongniart, alors directeur de la Manufacture impériale de Porcelaine de Sèvres, décrit le sinople dans son “Traité élémentaire de minéralogie avec des applications aux Arts” en un quartz rubigineux – tantôt cristallisé en prismes aux extrémités pyramidales à six faces et originaire du Sud de la France ou d’Espagne, également appelé Hyacinthe de Compostelle en référence aux pèlerins qui les collectaient pour attester de leur route, tantôt présent en masse dans les montagnes primitives et alors parfois pénétré d’or.

Au milieu du XIVème siècle, spécifiquement en France et sans explication connue, le terme change d’emploi et de signification. Sous l’influence de l’héraldique, à la fois champ d’expression artistique et le rouge minéral se mue en émail de couleur verte. Sur les armoiries et en version monochrome, il est traduit par des lignes diagonales parallèles « partant du chef vers la pointe de l’écu, de dextre à senestre »

Orchestrée par Violaine & Jérémy, la composition des armes SINOPLE s'inspire de l’héraldique, de l’alchimie et associe de nombreux symboles. Ils incarnent les 4 éléments : l’eau, la terre, l’air et le feu. Ils font également référence aux 4 règnes : minéral, végétal, animal et humain.